EDITORIAL

 

Climat : la vérité s’impose de plus en plus

 

C’est tout de même étrange de se préoccuper d’un éventuel réchauffement climatique quand les pires calamités de l’humanité ont été causées par le froid.

C’est tout de même étrange de constater les nombreuses études et publications sur les baisses de l’activité solaire et les records de froid observés sur Terre, alors que dans le même temps on ne prend plus en compte aujourd’hui l’activité du Soleil dans un éventuel réchauffement…

C’est tout de même étrange de prendre en référence le petit âge glaciaire comme référence pour ensuite dire que les températures s’élèvent. Saviez-vous par exemple que l’olivier était cultivé dans la vallée d’Aoste avant 1350 ? Que les citrons étaient cultivés en Allemagne au Moyen-âge ? Puis cela a repris il y a peu. Quelle relation alors avec le réchauffement créé par l’homme ?

Les populations souffrent du froid, entre 1693 et 1694, près de 1,7 millions de Français sont morts du froid, autant que durant la Première guerre mondiale. L’hiver de 1709-1710 est également resté dans les mémoires. Le vin a gelé jusque dans le verre du roi. Le froid atteint -25°C en campagne. Cet hiver là a entraîné la mort de 200.000 à 300.000 personnes. En Amérique du Nord, en 1816, la neige tomba en plein été. Plusieurs vagues de froid venant de l’Arctique firent d’énormes dégâts.

Certes, outre l’activité du Soleil, il y a aussi 2 autres calamités qui nous menacent ; la chute d’une grande météorite, et l’explosion d’un super-volcan, la caldera du Wyoming et le Campi Flegrei à Naples sont surveillés comme le lait sur le feu. Ces éruptions géantes potentielles amèneraient en quelques heures l’hiver pour des mois sur Terre, tout comme des explosions nucléaires. Et eux, nous embêtent et se préoccupent de quelques dixièmes de degrés de plus. L’hiver il fait froid et l’été il fait chaud, c’est un principe bien connu, non ?

Une chose est claire, par contre : les intempéries sont très souvent difficiles à prévoir, très violents, très localisés et courts. Mais sans être scientifique, chacun peut réaliser que le GIEC (rappelons que ce ne sont pas des scientifiques) et leur porte-parole les médias hystériques nous racontent n’importe quoi. Et n’oublions pas que la météo, ce sont des prévisions basées sur des algorithmes : des PREVISIONS !!! 

Techniquement et honnêtement, les températures se relèvent normalement à 2 m du sol et sous abri en dehors des villes, et non pas au ras du sol urbain sur le macadam brûlant qui réverbère la chaleur comme certains crétins de journaleux l’on fait devant les caméras !

L’étude de Demetris Koutsoyiannis (cf. la source) propose une interprétation alternative brillante du cycle du carbone :

Rappel de la version classique des médias et des escrologistes : les humains brûlent du pétrole, du charbon et du gaz → on rejette du CO₂ dans l’air. Ce CO₂ « humain » a une signature particulière (il est un peu plus « léger » en carbone-13). On observe que l’air contient de moins en moins de carbone-13 depuis 1800 → donc c’est nous les grands responsables de l’augmentation du CO₂ (composant 0.04% de l’atmosphère terrestre)…

Koutsoyiannis ne regarde pas seulement les émissions humaines. Il regarde la signature isotopique globale de tout ce qui entre et sort de l’atmosphère : les plantes, les sols, les océans, les animaux, les microbes (la biosphère), les émissions humaines, tout ce qui est absorbé (puits naturels).

Son observation clé :

Cette signature globale (le « mélange net ») n’a absolument pas changé en 40 ans de mesures précises, ni même depuis le Petit Âge Glaciaire (vers 1500). Malgré que les émissions humaines aient énormément augmenté.

Ainsi, la biosphère (la nature vivante) bouge des quantités de CO₂ absolument gigantesques : plus de 20 fois plus que ce que les humains rejettent. Or les humains ne représentent que environ 4% du flux total de carbone qui circule chaque année.

Et même si on ajoute du CO₂ « léger », la biosphère est tellement énorme et active qu’elle masque complètement notre signature. On ne la voit pas dans le mélange global.

Donc le CO₂ qui s’accumule dans l’air aujourd’hui serait principalement dû à des processus naturels (la biosphère qui réagit à la température, par exemple), et pas aux combustibles fossiles.

En résumé, « la nature contrôle le cycle du carbone à 96%, l’humain est trop petit pour qu’on le remarque. »  Et dire qu’il y a des imbéciles qui croient que les centrales nucléaires émettent du CO2 !!!

La NASA affirme que le soleil est bien le moteur de la température sur terre. Ceci détruit le narratif de l’impact de l’homme sur le « réchauffement climatique ».

Oui mais les escrologistes empochent chaque année 1.500 milliards de dollars grâce à leur mensonge… au nez et à la barbe des moutons-couillons Français !

Source https://x.com/GerhardLenz/status/2062536897319121136

Rappel du passé de la planète :

https://fr.sott.net/article/42543-Le-refroidissement-climatique-entraine-la-secheresse-et-la-crise-des-civilisations

 

PL  06/07/2026